MEDIA


VIDEO interviews

Brieuc collaborates with french film maker Guillaume Laffon for this interview in Paris.

 

Documentary (excerpt) broadcasted by Dakapp and Medici.tv.

Music: Richard Strauss - Morgen.  

Brieuc Vourch violin / Juliette Journaux piano.


RADIO interviews

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Commercials

Made by guillaumelaffon.com.

behind the music, humans

A guillaumelaffon.com production to promote live classical music through social medias.

Music by Brieuc Vourch, James Blunt.

Production and realization by Guillaume Laffon.

Made by kandyflosse.com for Hôtel Avenue Lodge.

AVENUE LODGE HOTEL *****

Located on the most beautiful avenue in Val d'Isère ski resort, in France, the 5-stars Hotel Avenue Lodge combines lifestyle, leisure and the exceptional Espace Killy ski area.


live broadcasts

Live from La Seine Musicale in Paris.

Music : Camille Saint-Saëns - Introduction et Rondo Capriccioso.

Brieuc Vourch violin.

Discover the full video in the video section of the website.

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Live from the 1001 Notes Festival in Limoges, France.

Music : Arvo Pärt - Spiegel im Spiegel.

Brieuc Vourch violin - Ingmar Lazar piano.

Discover the full video in the video section of the website.

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Live on medici.tv and dakapp

Music : D. Shostakovitch Piano Trio n°2.

Brieuc Vourch violin - Caroline Sypniewski cello - Célia Onéto-Bensaid piano.

Discover the full video in the video section of the website.

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press

The violin playing especially was confident, eloquent and technically brilliant.
— Christopher Rogers, Marlborough News
La classe des deux musiciens, Brieuc Vourch au violon et Ismaël Margain au piano, n’a eu d’égale que la qualité de leur touché d’instrument et la perfection de l’interprétation des morceaux exécutés.
— midilibre.fr
Brieuc Vourch est un artiste complet qui sait allier la technique, la virtuosité avec une immense sensibilité... Sensibilité qui resonne pleinement avec son humanité!
— Frédérique Bedos
Une interprétation fine et subtile de ce quintette prometteur (Anton Webern) avec Shuichi Okada et Brieuc Vourch aux violons, Manuel Vioque-Judde à l’alto, Adrien Bellom au violoncelle, et Guillaume Vincent au piano.
— ouest-france.fr

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Brieuc Vourch, auto-entrepreneur virtuose (ou l’inverse)

« Vous êtes dans une destinée, pas dans une carrière… »

Brieuc + Vourch. Avec sa blondeur et ses yeux clairs, difficile de ne pas revendiquer sa « bretanité ». Mais le Breton est vibration du monde. Il est américain, chinois, japonais, universel, là où son archet l’appelle, violon sans frontières. Électron libre. Pour sa virtuosité alliée à sa modestie, il est nommé à nos Trophées Optimistes. Voilà pourquoi.

Il écoute le Concerto pour violon n°2 en mi mineur, opus 64, de Mendelssohn. Rien d’exceptionnel, sauf qu’il a trois ans et s’en souvient encore. Et qu’il demande à ses parents d’apprendre le violon. Décidément, il est des destins tracés et des familles creusets. Entre un père consultant de haut vol amateur de musique classique et une mère agent d’artiste, aux côtés de sœurs mélomanes, cette famille harmonise, potentialise sa vocation au sens propre : voilà un « appelé ». Il écoute, du reste, les appels. C’est lui qui, à 14 ans, convainc sa mère (et sa sœur cadette) de l’accompagner à New York pour suivre les leçons d’Itzhak Perlman et d’Aaron Rosand à la Juilliard School of Music. Il « bosse » dur, le jeune Brieuc. Y compris, par correspondance, pour passer son bac (S). À 17 ans, le voilà à Vienne, auprès de Boris Kuschnir, son prof russe… Il a aujourd’hui 23 ans.

Le nectar du travail

« Avec lui, j’ai travaillé énormément, tous les mouvements, la psychologie du violoniste. Des jours passés sur les mêmes œuvres, à les décortiquer. C’était un laboratoire, avec Kuschnir, une introspection qui me plonge dans le nectar du travail. » Le « démarrage » en public de ce que Brieuc se refuse à nommer « carrière » ‒ il use du mot « parcours » ‒ commence avec l’Académie du Festival de Verbier, dans les Hautes-Alpes, qui intègre les huit meilleurs violonistes chaque année.

Virtuose…

Le mot lui-même est magnifique : du latin à l’italien, il évoque tout, l’énergie, la qualité, la compétence, la vertu au sens romain de force morale. C’est ce que vit Brieuc Vourch depuis qu’il a tiré les premiers « sanglots longs » de son violon. « Le travail sur l’instrument implique l’être tout entier, ses émotions, sa psyché, sa rapidité intellectuelle, sa capacité d’anticipation. Le travail du violon est une métaphore de toute action, c’est comme conduire sa voiture, danser, mener une analyse psychanalytique, la géométrie, la physique et le physique. Il faut apprendre une stabilité émotionnelle, une rondeur émotionnelle. Nos émotions sont au service du compositeur. Il faut apprendre à se dompter. »

Et à compter. Brieuc Vourch est une entreprise, une SARL familiale. Pour autant, ses parents n’ont jamais isolé leur fils des lois de la jungle du monde artistique. Au contraire, ils l’ont initié aux réalités. Comment ont été gérés ses premiers contrats ? « Il n’existe pas vraiment de règle. C’est une évolution très lente. J’ai signé mon tout premier contrat à 12 ans, un concert pour Shimon Peres ! Une première invitation de maîtres, des sommes modiques, puis vous développez votre crédibilité. Je n’ai jamais abordé mon métier comme une profession. C’est vraiment l’expression de soi. Le contrat est une conséquence d’une chimie artistique. Le business en lui-même va à l’encontre de l’art, mais vous devez agir comme un businessman. Il faut accepter la réalité du métier, se vendre, être acheté, car l’on est aussi un produit. Mais en même temps, il ne faut jamais se muer en vendeur ni accepté d’être acheté… C’est très particulier. Qu’il s’agisse d’un métier est presque pour moi une torture. Une dualité intérieure. Je passe des auditions, cherche des engagements. Mais mon centre d’intérêt profond demeure le besoin de faire vivre la musique, de faire écouter des œuvres qui me et nous dépasse. Chercher un contrat, c’est ma conviction que ces œuvres doivent être entendues, ressenties. »

Ouvrir

Brieuc Vourch n’a pas d’agent. Il décide. Entouré. « Mon père m’a appris à ne pas avoir d’a priori sur la réalité financière. »

Le virtuose est un gestionnaire, à l’emploi du temps maîtrisé. Dans lequel la pratique du violon, la réflexion, la lecture, comptent pour 90 % de son temps où entre ce qui le nourrit, la rencontre de ses pairs plus âgés, musiciens ou non. « Ouvrir », dit-il. De Jean-Laurent Cochet à Lambert Wilson en passant par son pote pilote de ligne qui lui a appris l’art de la « to do list » ! Sa soixantaine d’engagements par an lui donnent la mesure des 100 prestations et plus qu’il assumera sans doute à l’orée de la quarantaine, au-delà peut-être du répertoire romantique des César Franck, Brahms, Tchaïkovski et autres Dvorak qui constituent pour l’heure son univers musical.

Boxer pour échapper à soi-même

Un esprit sain dans un corps sain, Brieuc Vourch. Entre natation, course à pied et boxe, il apprend l’art d’affronter la scène et le public comme un athlète qui esquive sans reculer. Des mains de virtuose dans des gants de boxe ? « J’ai assuré mes pouces », sourit celui qui explique la gestuelle de son bras droit à l’archet, la façon d’assurer un mouvement parfait sans fatigue par les doigts qui tiennent et guident et par ceux qui font contrepoids, les articulations du coude et du poignet, l’ouïe aux premières loges du son énorme de l’instrument quand le public n’en perçoit que la pureté éloignée… Et ce cerveau écoute, anticipe, compte les mesures, s’inquiète de la note juste mais veut aussi orchestrer l’intention dans l’interprétation. « Le sport est pour moi une façon de rompre avec cette obligation de rester en prise constamment avec soi-même quand on interprète… »

Fort de ses deux violons (le sien, sur-mesure, signé Kurt Widenhouse ‒ « je vais le choisir pour les grandes salles car il projette, il est puissant » ‒, et celui que lui prête la fondation Zilber-Rampal, assemblé au xviie siècle par le luthier Cappa), Brieuc Vourch sera à Berlin en janvier 2019, à la Maison de Radio France le 9 mars avant de gagner Shanghaï le même mois pour participer au Hantang International Music Festival.

Pas de doute, « Brieuc is an excellent violinist », comme le dit tout simplement Itzhak Perlman… Sacré « la ».

Olivier Magnan


special collaborations

Discover Orlika.

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Brieuc collaborated with pop singer Orlika for a special evening organized by the CRIF in Paris, France.

Discover Eddy Moniot.

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Brieuc collaborated with actor Eddy Moniot among others for a special charity evening organized by the Projet Imagine in Paris, France.

Discover Nicolas Vaude.

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Brieuc collaborated with actor Nicolas Vaude for a special evening mixing texts and music.


special events

They have solicited Brieuc’s talent

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